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Les chenilles processionnaires du chêne

Mis à jour le 21/06/2018

La chenille processionnaire est issue d'un papillon nocturne, le "Thaumetopoea processionea" d'une durée de vie brève car il ne s'alimente pas. Les dégâts qu'elle cause, se traduisent par des défoliations importantes, surtout visibles en juin-juillet.

N'oubliez pas votre équipement de protection individuelle


Les chenilles processionnaires se développent en avril et évoluent au cours d'une période de 3 mois. Les massifs forestiers de Lorraine sont des secteurs particulièrement sensibles, notamment pour les professionnels du bois.

Par contact, les poils qui tapissent les invaginations sur la partie dorsale des segments abdominaux, s'insèrent dans la peau ou les muqueuses (yeux, bouche, voies respiratoires) avec des effets mécaniques, toxiques ou allergiques : réaction inflammatoire, œdèmes respiratoires, asthme, gastro-entérite, urticaire, œdème de Quincke…

Il convient d'éviter toute exposition, en particulier pour les personnes allergiques aux poils de chenilles. En cas d'exposition obligatoire, comme cela peut être le cas pour les professionnels de la forêt, il est nécessaire de porter un équipement de protection individuelle (EPI), qui protège la peau, les yeux, les voies aéro-digestives (« masque ventilé »).



Prévention

Les chenilles portent de longs poils soyeux, toutefois, les plus dangereux sont les petits poils qui tapissent les invaginations sur la partie dorsales des segments abdominaux. Ils contiennent une substance urticante et allergisante, libérée lorsque le poil se brise.
Par contact, les poils s'insèrent dans la peu ou les muqueuses (yeux, bouches, voies respiratoires) avec des effets mécaniques, toxiques ou allergiques : réaction inflammatoire, œdème respiratoires, asthme, gastro-entérite, urticaire, œdème de Quincke…
 
Il convient d'éviter toute exposition, en particulier pour les personnes allergiques aux poils de chenilles.
En cas d'exposition obligatoire, comme cela peut être le cas pour les professionnels de la forêt, il est nécessaire de porter un équipement de protection individuelle (EPI), qui protège la peau, les yeux, les voies aéro-digestives (masque ventilé »).
 
En cas de fortes pullulations, il est nécessaire de procéder à la destruction des chenilles. Différentes techniques peuvent être mises en œuvre (mécanique, chimiques ou biologiques).